Nouvelle prêtresse du rock britannique, Joséphine Orme se pare de ses atours les plus sombres pour devenir Heartworms. Accompagnée sur scène par un groupe, ses performances sont une véritable leçon de prestance. Elle considère le côté théâtral de ses shows – généralement ponctués par des jeux de regard intense – comme un combat contre les préjugés de fragilité des musiciennes. Sur scène, le charisme de Heartworms en est l’antithèse même : on y trouve une artiste grande, puissante, en total contrôle.
Ses inspirations viennent autant du rythme et de la rigueur de groupes comme Interpol et Kraftwerk que du sens de l’humour noir de PJ Harvey dont la finesse d’écriture imprègne ses textes. Le résultat final est un hymne à la vie, une opportunité d’exprimer son vrai moi et ses passions. Au Forum, dimanche soir, laissez-vous happer.

