Auteur, compositeur et interprète au timbre si particulier, Bertrand Belin nous fait l’honneur d’ouvrir la Grand Scène – après avoir joué au Grand Théâtre en 2017 – pour le dernier soir du festival. L’écrivain et musicien originaire de Quiberon nous emporte une nouvelle fois avec un nouvel album – Watt – qui marque le sommet de son art inimitable de la folk à la française. Sur scène, il choisi d’explorer de nouveaux paysages sonores, de poursuivre et conduire plus loin encore ses recherches. Le piano, en majesté sur une partie des titres, apporte une grâce supplémentaire au savant dosage électronique / guitare / batterie duquel on est plus habitués. Les cordes viennent ici et là soulever l’harmonie, la voix singulière de Bertrand Belin y est présente plus encore qu’à l’habitude à travers une prose ample et unique. Un moment suspendu tout en poésie à ne pas rater.

